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Infos Biarritz


QUAND BIARRITZ DEVIENT UNE STATION BALNEAIRE...

Les Biarrots n'ont pas attendu l'Empereur Napoléon III et l'Impératrice Eugénie pour goûter les bains de mer sur leurs longues plages de sable. Dès 1609, un observateur, le Conseiller de Lancre, remarque cette pratique qu'il juge fort malséante : "ce mélange de grandes filles et de jeunes pêcheurs qu'on voit à la côte en mandille, et tout nus en dessous, se pêle-mêlant dans les ondes"... Les Biarrots n'en ont certes cure, et continuent à se plonger dans la mer, bien qu'en 1774 la ville leur ait refusé d'ériger des guérites pour se changer.

Il faudra attendre le milieu du XVIIIème siècle avant que les bains ne soient reconnus comme une thérapie efficace contre toutes sortes de maux.

L'une des toutes premières conquêtes célèbres de Biarritz est Victor Hugo, venu là en 1843. Charmé par ce "village blanc à toits roux et à contrevents verts posé sur des croupes de gazon" il redoute immédiatement que "Biarritz devienne à la mode". "Ce jour arrivera vite !", remarque-t-il avec clairvoyance .

En effet, onze ans plus tard, la comtesse de Montijo, qui avait séjourné là durant son enfance, s'y installe en grande pompe après son mariage avec Napoléon III, pour un séjour de deux mois. Accueilli par les vivats de la foule, le couple impérial élit domicile au château de Gramont qui appartient au Maire de Bayonne.

Rapidement, Napoléon fait construire une résidence d'été pour son épouse, la Villa Eugénie, et le couple prend l'habitude de venir chaque année, jusqu'en 1868, profiter des bienfaits de la mer et du climat. Dans son sillage, de nombreuses têtes couronnées découvrent cette bourgade. Rois de Würtenberg, de Belgique et du Portugal, princes russes, polonais et roumains, Grands d'Espagne et Lords Anglais donnent son "cachet" à Biarritz, qui compte alors 10.000 estivants à chaque saison.

A la fin du siècle, la Belle Epoque ayant succédé au Second Empire, ce sont les têtes couronnées de la République qui adoptent ce lieu de villégiature. Entre-temps, la ville s'est ornée de demeures aux styles variés et flamboyants. Sadi Carnot, Poincaré, Clemenceau, Jules Ferry, Alexandre Dumas, Zola se rencontrent autour des plages. Les aristocrates anglais, dont les ancêtres ont découvert le lieu au début du siècle pendant les guerres napoléoniennes, s'y installent à la suite du prince de Galles, futur Edouard VII, qui passe cinq saisons dans l'ancienne résidence impériale, transformée en hôtel dès 1893, l'Hôtel du Palais.

Ce sont les Anglais qui donneront à Biarritz son premier golf, le Golf du Phare, et ses premiers concours hippiques. Quant à la belle Elisabeth d'Autriche, dite "Sissi", elle cherche là une consolation à son mal de vivre.

Au tournant du siècle, le tout nouveau Casino Municipal ainsi que le Casino Bellevue attirent vedettes du spectacle et "flambeurs". Sarah Bernhardt et Lucien Guitry, père de Sacha, s'y produisent. Le spectacle terminé, ils dansent toute la nuit. Les plaisirs distingués des mondains du siècle passé font place aux nuits agitées des nouveaux noctambules parisiens. Ici, on s'exerce jusqu'à l'aube à l'art tout nouveau du charleston, dans les années vingt, et les propriétaires des grandes villas font danser tous leurs amis dans leur parc. Jusqu'au palais de la Reine Nathalie de Serbie, qui devient "le Pavillon Royal".

Après la seconde guerre mondiale, Biarritz retrouve son entrain grâce notamment aux fêtes somptueuses du marquis de Cuevas. Elle attire toujours le gotha : Farouk d'Egypte, Michel de Roumanie, Pierre de Yougoslavie. Mais aussi les stars de cinéma, telles Rita Hayworth qui fait une escale avec l'Aga Khan, ou bien Frank Sinatra, Gary Cooper et Bing Crosby.


A visiter à Biarritz…..

Le Rocher de la Vierge
Imposant rocher que Napoléon III décida d'utiliser comme point d'ancrage de la digue du Port du Refuge qu'il voulait créer. Aussi ce rocher fut il relié à la terre par un pont en bois (actuellement une passerelle métallique) et perçé d'un tunnel comme l'Atalaye, pour permettre l'amenée des blocs de pierre destinés à la construction de la digue. Celle-ci, faute d'entretien, a presque entièrement disparu. Ce rocher doit son nom actuel à la statue de la vierge érigée à son sommet en 1865.

Le Port des Pêcheurs
Créé après l'abandon, en 1870, des travaux du Port du Refuge, et grâce au reliquat de la donation impériale, il reçoit des pêcheurs et des plaisanciers. Lieu pittoresque et coloré, il abrite aussi, grâce à ses crampottes, quelques restaurants pour la dégustation de fruits de mer et des bars " tapas " à la mode.

L'Eglise St Martin
Construite vers le milieu du XIIème siècle, Saint-Martin est la première église biarotte. Restaurée en 1541, elle présente un cœur gothique flamboyant et une nef à arcades basses. L'orgue, de facture récente est un des beaux instruments de la région.

Le Phare (superbe panorama sur la baie de Biarritz), promenade de la Grande Plage (ne pas manquer l'Hôtel du Palais et la Chapelle Impériale), la Côte des Basques, le Lac Marion, Le lac Mouriscot

La Côte Basque :
Bayonne :
à visiter : les remparts Vauban, le cœur piétonnier et les quais de la Nive, la Cathédrale Gothique, le cloître, le Musée Bonnat, le Musée Basque.
Anglet :
la Barre (embouchure de l'Adour), patinoire, la forêt de pins, le lac de Chiberta, les plages, la Grotte de la Chambre d'Amour..
Bidart : Chapelle de la Madeleine (perspective), l'église, la place du marché et le fronton, plages et chapelle Parlementia.
Guéthary : le port, la plage, la place du fronton, le musée Saraleguinéa.
Saint Jean de Luz : le port de pêche, la Maison de l'Infante(visite),
la Maison de Louis XIV(visite), la plage et la baie, la pointe Ste Barbe, l'église et le centre piétonnier.
Ciboure : Le quai Ravel, l'église et son parvis, la tour et le fort de Socoa.
Prendre la corniche vers Hendaye-plage
Hendaye : le Domaine d'Abadia (visite), la plage, la baie de Chingoudy, l'église et sa croix.
Biriatou : la place de la Mairie, le château d'Urtubie (visite), la chapelle de Socorri (vue sur la Rhune).
Ascain : l'église, la place, le quartier, le pont romain,
Continuer par D4 et le col de St Ignace (train à crémaillère jusqu'au sommet de la Rhune 900 m).
Sare : l'église et sa place, le quartier Ihalar, les grottes (visite), les ventas.
Dancharia : poste frontière, ventas
Ainhoa : village bastide, église romane et visiter la grande rue.
Par la D20 regagner :
Espelette : le château, le fronton, l'église
Revenir par la D918 par Souraïde
St Pée Sur Nivelle : le château, l'église, le lac (loisirs nautiques) et rejoindre Biarritz par
Arcangues : le village (piéton), le fronton, l'église, le cimetière (tombe de Luis Maiano).

A déguster à Biarritz…

Si elle s'apparente à la cuisine traditionnelle du Sud-Ouest, la gastronomie basque n'en conserve pas moins des caractéristiques originales inspirées de la mer toute proche et du terroir.

Il faut citer en premier lieu le célébrissime "Jambon de Bayonne" qui avant d'être dégusté doit avoir séché pendant au moins six mois selon les règles ancestrales. Il doit bien évidemment être accompagné d'un vin d'Irouléguy qui déjà au XIème siècle enchantait les pèlerins en route vers Saint-Jacques de Compostelle. Aujourd'hui les vignobles s'étendent sur les flancs escarpés et ensoleillés des montagnes qui entourent la vallée de Baïgorry. Les cépages originaux du Pays Basque composent ce vin au caractère affirmé.

Il faut également découvrir les pibales ou alevins d'anguilles, la morue, le merlu, les "chipirones" ou encornets, " l'axoa " (prononcé achoa), ragoût de veau aux poivrons et aux piments, qui sont les fleurons de la gastronomie basque. Celle-ci a du goût mais aussi du piquant grâce aux piments d'Espelette qui mettent de la gaieté dans tous les plats.

.....Mais aussi, magrets, foies gras, fromages de brebis Ardi Gasna servi avec une délicieuse confiture de cerises noires et -ô fantaisie des plus surprenantes- les " cojones ", les testicules farcies du taureau héros de l'arène.

Sans oublier quelques douceurs qui finissent de régaler les palais : les chocolats, le traditionnel gâteau basque, les tourons, les " muxus " (prononcés mouchous) sorte de macaron à la pâte d'amande, dont le nom signifie en basque " baiser ".

Tous ces délicieux plats et beaucoup d'autres mets typiques se savourent dans les "bodegas" traditionnelles, les cidreries ou encore les restaurants typiques de l'arrière pays.

www : tourisme.fr/biarritz/



 
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